On construit avant de parler
Pas de recommandation qu’on ne saurait pas exécuter soi-même. Ce qu’on propose, on l’a déjà déployé quelque part, ou on le dit.

Je m’appelle Sami Ouaguenouni. Belge. J’ai commencé à travailler à 15 ans et lancé plus de dix projets avant mes 27. À 24 ans, j’ai perdu 100 000 € sur un projet qui semblait solide, et traversé un burn-out derrière.
J’aurais pu arrêter. J’ai choisi de reconstruire, avec l’IA comme levier principal.
Ce que cette histoire m’a donné, c’est une lecture des erreurs d’entreprise que les consultants n’ont, pour la plupart, jamais commises eux-mêmes. Je sais reconnaître un projet qui va mourir, parce que j’en ai tué un. Je ne vends pas de présentations. Je construis, avec les mêmes outils que les meilleures équipes techniques du monde.
Aujourd’hui, AFP fait tourner des systèmes sur trois continents.
Pas de chef de projet, pas d’intermédiaire. Vous parlez aux personnes qui construisent et qui suivent votre système.

Belge. Il pilote chaque mission lui-même, du premier appel jusqu’à la construction. C’est la personne qui écrit le code que vous aurez au téléphone.
Français, anglais

Elle dirige AFP Indonesia et c’est elle que vous avez au quotidien pour la mise en route, la formation des équipes et le suivi sur le terrain.
Anglais, indonésien
Pas de recommandation qu’on ne saurait pas exécuter soi-même. Ce qu’on propose, on l’a déjà déployé quelque part, ou on le dit.
Le diagnostic se termine par une liste chiffrée et priorisée. Si rien sur cette liste ne vaut le coup, on vous le dit et on s’arrête là.
C’est là que la plupart des projets IA meurent. Le forfait mensuel existe pour que quelqu’un soit responsable du système six mois après la mise en production.
Trente minutes. On regarde vos opérations, et on vous dit ce qu’on voit.
Prendre 30 minutes